Eliza M. est née à Montréal à la fin des années 1990. Ses parents étant originaires de la Roumanie, elle a passé la majeure partie de sa vie à avoir un pied dans la culture québécoise et l’autre dans la culture roumaine. C’est le fait de constamment se trouver prise entre deux mondes qui l’a tranquillement poussée à imaginer d’abord des jeux, puis des histoires.
C’est durant son adolescence qu’elle a plus sincèrement commencé à aimer l’écriture d’histoires. Tout a commencé par une enseignante de français qui lui a accordé un certificat d’amélioration, puis la notion s’est concrétisée au travers de récits qu’elle prenait plaisir à coucher sur papier. C’est ce qui l’a poussée à faire ses premiers pas sur le site internet Wattpad en 2014, avant de finalement se retirer en 2020.
Depuis, Eliza a terminé ses études : d’abord un parcours de deux ans au cégep en Arts et lettres – profil littérature, puis une session en Science de la communication à l’université avant de définitivement se réorienter vers l’Histoire, discipline dans laquelle elle a obtenu son baccalauréat. Elle travaille désormais dans les écoles primaires le jour comme intervenante communautaire scolaire pour offrir une présence aux familles défavorisées des quartiers qu’elle dessert, puis elle écrit ses histoires le soir.
L’idée pour Les moutons peuvent aussi mordre a germé en plusieurs parties. D’abord, Eliza a toujours souhaité écrire une histoire qui met de l’avant sa culture d’origine. Cependant, n’ayant jamais activement vécu en Roumanie et étant une immigrante de deuxième génération, elle était prise d’un sentiment d’imposture : comment pouvait-elle prétendre offrir une représentation des plus adéquates ?
Elle a donc laissé le projet en plan, jusqu’à finalement trouver un moyen qui pourrait l’aider à le mettre en place. En combinant ce qu’elle sait de la culture roumaine d’aujourd’hui à ce qu’elle sait de la culture et de la mythologie dace, la civilisation habitant le territoire roumain actuel avant que l’empereur romain Trajan n’en fasse une province, elle met sur pied, tranquillement, les détails.
Puis, durant un célèbre défi prenant place durant le mois de novembre, Eliza a rédigé une bonne partie de son récit, y mettant un premier point final quelques mois plus tard. Elle y a pris beaucoup de plaisir, étant donné qu’elle n’avait jusqu’ici jamais tenté une histoire dans ce genre-là.
Elle prend la décision de tenter l’autoédition alors qu’elle est encore en pleine écriture du premier jet. Un choix qui sera marquant pour l’ensemble de son parcours d’autrice indépendante !
(Elle trouve que cette image montre parfaitement le malaise qu’elle peut parfois éprouver envers sa culture d’origine : autant elle peut en profiter, autant ça eut avoir l’air forcé. Elle espère grandement qu’avec le temps, ce sentiment finira par s’estomper et qu’elle n’éprouvera plus de sentiment d’imposture.)
Comme plusieurs, Eliza a d’abord souhaité privilégier la voie de l’édition traditionnelle. Ce qu’elle a d’abord tenté avec un autre projet, une trilogie SFF young adult, en la soumettant en maisons d’éditions. Avec son emploi de jour, c’était l’option qui lui semblait la plus profitable.
Pourtant, de nombreux facteurs lui ont permis de voir l’autoédition sous un autre jour, lui faisant comprendre qu’elle avait toutes ses chances d’y réussir. Et puisqu’elle aime établir ses propres règles et tenter sa chance de plus d’une manière… il était temps pour elle de franchir ce pas.
C’est un défi qui l’effraie encore un peu, mais avec les bonnes connaissances, le temps nécessaire et son application, elle espère pouvoir accomplir de véritables exploits autant sur le plan personnel que professionnel.
Étant née en sol canadien, elle a obtenu sa citoyenneté canadienne quelques semaines avant ses parents.
Elle est polyglotte, parlant donc : français, anglais, roumain, espagnol et elle apprend actuellement le mandarin.
Elle a commencé à écrire en s’inspirant de la série Le journal d’Aurélie Laflamme d’India Desjardins.
Elle tient un classement des lignes de métro qu’elle emprunte et qu’elle actualise chaque fois qu’elle visite un nouvel endroit.
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